14 mai: Direction Penang

Nous quittons notre incroyable et magnifique appartement « New Yorkais » (on se serait cru dans une série TV) pour la station de bus.

Après quelques montées d’angoisse: chaussures oubliées à la piscine au 51ème étage, embouteillages, repérage dans la station de bus…nous prenons in-extremis notre bus.

Nous prenons un bus inédit jusque-là (il n’égalera pas l’excellent bus pour Catba: WIFI, bus neuf, seuls) qui fera bien l’affaire: de la place, de la clim (car nous avons de nouveau chaud en Malaisie:31°c).

J’aime voir le paysage défiler en bus. Comme pour la Thailande et le Vietnam, la Nature est riche et dense en Malaisie.

Je suis un peu rassurée par rapport à notre arrivée en avion qui montrait des champs à perte de vue de plantations de palmes. Il semble compliqué pour tous ces pays de protéger leur Nature et de ne pas céder à l’appel de l’argent. La Chine achète actuellement partout des arbres centenaires (Birmanie, Cambodge..), bicentenaires (en France aussi) et laisse ces pays exengues de leur Nature.

Dans le bus chacun passe le temps comme il peut: Matis choisit de dormir, Nina joue, dort ou fait de la gym, Oscar parle, Romain et moi écoutons des émissions enregistrées sur Radio France.

Je me suis régalée de l’émission « les chemins de la philosophie » sur l’écologie (les origines de l’écologie, écologie et démocratie? l’état d’urgence). Pas forcément rassurant mais passionnant.

La mer!!!!

Ici en Malaisie, pays musulman asiatique, les femmes sont majoritairement voilées et dans tous les corps de métier sans que cela ne pose de soucis: aéroport, vente, corps médical, musée.

Nous arrivons dans un hôtel sympathique, coloré et amusant pour les enfants.

Au programme nous prévoyons d’aller voir le street art, peut être un grand temple bouddhiste…

Mais trop de ville pour les Soulcié implique fatigue et agacement. Mine de rien on a enchaîné avec Hanoï la brouillon/bruyante puis Kuala Lumpur la gigantesque/proprète pour arriver à George town à découvrir.

Le besoin de retour à la Nature se fait ressentir.

Je suis un peu déçue car j’avais prévu que l’on fasse du volontariat dans une association de sauvegarde des tortues et ça ne peut se faire.

Nous retrouvons le food curt, ensemble de petits restaurants où chacun peut choisir son plat dans un endroit différent et où l’on mange au centre de tous ces restos.

La Malaisie rassemble tout type de nourriture: indienne, malaise, chinoise…

Les passages d’un pays à un autre ne me sont plus aisés. S’adapter à de nouvelles coutumes, traditions, nourriture, monnaie..cela demande de l’énergie. Mais aussi je pense le passage de pays pauvres à pays riches me remuent, voir l’ampleur des inégalités entre des pays parfois voisins n’est pas toujours évident.

Le calme du Lot commence à me manquer, les temps de solitude aussi 😉

On sent la fatigue du voyage pour tous et on va tenter de se poser pour récupérer.

Penang, Malaisie

4 réponses sur “14 mai: Direction Penang”

  1. Merci pour ce partage vrai. C est aussi ça le voyage. Un moment on a envie de se poser. On fatigue un peu de la surexcitation des sens ! Trop ou pas assez vous nous le direz dans 1 an. Il est tant de retrouver une plage pour vous poser et que chacun puisse prendre son rythme ?

    Tu ne parles plus des valises a deplacer vous avez du prendre l habitude ! Pourtant elles doivent se remplir !

  2. Coucou Berti
    Oui c’est aussi ça le voyage 😉 des joies, du ras le bol, de la fatigue, de l’énergie, de l’envie, de la lassitude, du manque, du trop plein.💗🤸
    C’est étonnant comme le passage à un autre pays demande de se réadapter, de reprendre ses marques, de rouvrir son esprit à de nouvelles façons d’être, de faire..
    J’espère que dans un n’a on dira « juste comme il faut » 😊
    Oui il est tant pour nous il me semble de reprendre le rythme du départ, que tu nous avais conseillé d’ailleurs et on songe a se poser plus longtemps. Cela fait un bon mois que l’on change très régulièrement d’endroits et je trouve ça fatigant, j’aime prendre mes repères, mes habitudes dans un lieu sans me speeder, revenir à un endroit apprécié.
    Et non je ne parle plus des valises 😉 après 3 colis on est presque bons!!
    Mais on aime ramener des petits souvenirs 😳😜
    Bises

  3. C’est vrai que c’est fatigant les voyages ! même si on se régale de belles découvertes, paysages, cultures, rencontres …mais sur la fin on a vraiment besoin de se poser dans un endroit beau et au calme… avant de retrouver son « sweet home », son pays, ses amis, sa famille …
    Avez vous pu retrouver JP et Sylvie ?
    En tout cas les déplacements ont plutôt l’air de bien se passer avec les enfants, on les voit dormir dans les positions les plus extraordinaires … (merveilleux sommeil de l’enfance !) et trouver à s’occuper, tout est jeu !
    Ici c’est presque l’été … j’ai passé une bonne partie de la journée à travailler au jardin, aïe mon dos, mais le jardin est merveilleusement beau en ce moment :
    roses, iris, corbeilles d’argent, campanules muralis… des fleurs partout, les arbres sont verts, on commence à cueillir quelques fraises…
    Doux bisous à tous, Nanny et Milou

  4. Coucou
    Oui on sent le besoin de repos et ralentir qui se présente, cela veut dire faire des choix et des renoncements. Nous sommes en pourparlers à distance avec Juju😊 notre coach Malaisie. Une partie de la famille en a marre des trajets, l’autre veut découvrir certaines choses qui ne sont pas sur notre côte…. à suivre.
    Pour JP et Sylvie la réponse est dans la journée du 15 mai 😉
    Oui pour les enfants tout ou presque est jeu (marcher dans la ville parfois c’est pas jeu!!!)
    Vivement que l’on voit ce magnifique jardin!!!
    Bisous

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